Continuité
Et si Selmen disparaît demain ?
C'est la bonne question. Celle qu'on vous reproche de poser ailleurs. Voici la réponse — écrite, contractuelle, signée avant le premier euro.
Le risque est réel. On ne le contourne pas.
Acheter un outil critique à un développeur indépendant, c'est un risque. Vraiment. Si l'outil pilote vos achats fournisseurs ou vos plannings, la question « et s'il n'est plus là ? » n'est pas de la paranoïa. C'est de la gestion.
Les éditeurs classiques répondent par un discours : « on est une équipe de 50 personnes ». Ça ne garantit rien — des éditeurs de 50 personnes ferment aussi, et leurs clients récupèrent rarement le code.
Nous, on répond par trois mécanismes contractuels. Pas un discours.
Trois leviers, tous au contrat
Inclus dans chaque devis, quel que soit le périmètre. Non négociable — c'est ce qui rend le reste crédible.
1
Code en séquestre
Le code source est mis en séquestre chez un tiers de confiance — le dépôt est contractualisé à la signature.
En cas de défaillance d'Opsen — cessation d'activité, incapacité prolongée — le dépôt vous est remis. Vous récupérez le code de votre instance, la documentation, les scripts de déploiement.
Ce n'est pas une promesse orale. C'est une clause de votre contrat, signée avant le premier euro versé.
2
Stack standard
Next.js, Postgres, FastAPI. Rien d'exotique, rien de propriétaire, pas de plateforme no-code fermée.
Des dizaines de milliers de développeurs français travaillent sur ces technologies tous les jours. N'importe lequel peut reprendre ce code sans formation spéciale.
Un outil critique ne doit jamais dépendre d'une techno que seul son auteur comprend. Ici, c'est structurellement impossible.
3
Réversibilité et données
Vos données vous appartiennent. Export complet — commandes, fournisseurs, plannings, historiques — à tout moment, en CSV et JSON. Format ouvert, sans demande préalable, sans frais.
Le contrat de réversibilité est signé dès le devis, pas négocié au moment du départ.
Pas de données otages. Si vous partez, vous partez avec tout.
Ce que ça veut dire concrètement
Trois scénarios. Ce qui se passe pour vous dans chacun.
Selmen est indisponible un mois
L'application continue de tourner : hébergement cloud managé, sauvegardes quotidiennes automatiques, monitoring. Un partenaire technique de backup, nommé dans votre contrat avec ses coordonnées, assure les urgences. Votre quotidien ne change pas.
Opsen cesse son activité
Le séquestre se déclenche : vous recevez le code source, la documentation et les accès. La stack standard permet à n'importe quel développeur français de reprendre la maintenance. Un préavis de 6 mois est contractualisé pour organiser la transition proprement.
Vous voulez partir
Vous exportez l'intégralité de vos données en un clic, format ouvert. Pas de pénalité de sortie, pas de format propriétaire à décoder, pas de négociation. La migration vers un autre outil n'est jamais agréable — mais ici, ce n'est pas un mur.
Les questions qu'on nous pose vraiment
Et si tu arrêtes tout dans 18 mois — qu'est-ce qui se passe pour nous ?
Trois choses, dans l'ordre. Vos données sont exportables à tout moment, en un clic, format standard. Le code source est en séquestre — un tiers de confiance vous le remet si Opsen cesse son activité. Un partenaire technique de backup, identifié par contrat, peut reprendre la maintenance.
On ne vous vend pas une dépendance sans filet. On vous demande de l'évaluer rationnellement — contre un ERP à 200 k€ qui n'est pas non plus sans risque de continuité.
Qui est propriétaire du code ?
Le code appartient à Opsen. Vos données vous appartiennent — export complet CSV/JSON à tout moment, sans demande préalable. Et le séquestre garantit que le code vous revient si Opsen disparaît. La propriété ne vous sert à rien tant que tout va bien ; le séquestre vous sert précisément quand ça va mal.
Et si dans deux ans on veut migrer vers une autre solution ?
Export complet de toutes vos données — commandes, produits, fournisseurs, plannings, historiques — en CSV et JSON, sans frais. Pas de format propriétaire, pas de données otages. Le contrat de réversibilité est signé dès le devis. La migration n'est jamais agréable, mais ce n'est pas un mur.
Un partenaire backup, c'est qui exactement ?
Un développeur senior français, nommé dans votre contrat avec ses coordonnées. Pas une promesse abstraite de « réseau de partenaires » : un nom, un contact, une obligation contractuelle de reprise en cas de défaillance. Son identité vous est communiquée avant signature.
Pourquoi un indépendant plutôt qu'un éditeur établi ?
Parce que l'éditeur établi ne vous donne ni son code en séquestre, ni un contrat de réversibilité signé dès le devis, ni le fondateur au support. Le risque solo existe — il est géré explicitement, par écrit. Le risque éditeur existe aussi — il est caché sous un discours commercial.
Posez la question qui fâche
Celle-ci ou une autre. On y répond par écrit, avant le devis.